Installation sonore et visuelle, 90′, 2024
Réalisation : Laure Nillus
Montage : Caroline Parietti
Construction de la structure : Thierry Laffitte et les élèves du lycée Urbain Vitry
Mixage : Emilie Mousset
Installation documentaire immersive qui met en relation des récits sonores avec les images des lieux où ils ont été vécus. Le territoire ainsi recomposé est celui des vallées montagneuses de la Nervia et la Roya qui courent jusqu’aux villes côtières de Menton et Vintimille – décor d’un théâtre de violences diverses, exercées plus ou moins dans l’ombre. Dans une pièce sonore en quadriphonie durant 1h30, se mêlent les histoires d’habitant·e·s, aidant·e·s, et personnes en situation d’exil ayant cherché à traverser la frontière franco-italienne fermée depuis 2015. En résonance à cette composition de mots – et de sons recueillis sur place – se déploient sur les murs de l’espace, des photographies en noir et blanc des lieux de cette zone frontalière. Par intermittence, des travellings vidéos de paysages abîmés et des sous-titres en trois langues sont projetés pour compléter le dispositif.
Soutenu et accompagné par la SCAM, la DRAC PACA, les Ateliers Médicis, le dispositif artist@work, la fondation Un monde par tous, le Phare à Lucioles et le monastère de Saorge.
Diffusé à la Médiathèque José Cabanis à Toulouse pour le mois du doc 2025, au festival Rien à voir, festival Vidéoformes, festival Passeurs d’humanité, festival Sous les toiles, festival Echos d’ici, échos d’ailleurs, journées du patrimoine à Najac, la grand maison de Verfeil, au Négral, au lieu-dit Mergieux.
Musique : Triture
Automation : Hugo Rossi
Impressions photo : Anaïs Ondet
Traductions et sous-titrages : Kimberly Dutour, Marie Gioanni, Azzura Maffei, Valeria Tezzon et Lucie Trichet
Construction de la structure : les élèves du DTMS du lycée Urbain Vitry, notamment Elsa Baudrier, Colomba Auzeneau, Naël Cuenin, Mathis Figenwald, Romain Gendarme, Maëlia Joly, Stella Brogniard, Margot Chappuis, Marie Destarac, Angèle Gautier avec Cécile Camilli et Bertrand Azaïs.